Félix | 31 janvier 2010 dans Pratique,Psychologie,Spiritualité | Comments (2)
« Le stress en tant que tel n’existe pas. Il y a seulement des gens qui s’adonnent à des idées stressantes. »
—Wayne W. Dyer
J’assume qu’en ce début de décennie vous devez déjà être assez bien informé des méfaits physiologiques du stress — haute pression, ulcères, maux de tête, etc. — nous allons donc nous attaquer directement à la source du problème: notre égo.
Le stress chronique n’est pas chose naturelle. Selon le docteur Wayne W. Dyer, notre état naturel est un état de joie, une croyance à laquelle j’adhère volontiers.
Pour revenir à cet état naturel, commencez tout d’abord par accepter que c’est vous — ou plutôt votre égo — qui êtes la seule et unique source de votre anxiété. Ce n’est qu’à partir de ce moment que vous pourrez prendre les choses en charge et envisager la paix d’esprit. Nous avons tous un certain pouvoir sur notre stress, qu’il soit physique ou mental.
La prochaine étape est de surveiller vos pensées, littéralement. En partant du fait que la plupart du temps le stress provient d’une idée, le moyen le plus efficace de la neutraliser n’est-il pas de la confronter avec d’autres idées?
Voici une réflexion qui vous aidera à coup sûr à enrayer l’inquiétude, une composante qui occupe une place de choix dans l’anxiété. C’est un de mes outils philosophiques préférés :
« Pour des raisons évidentes, il n’y a aucun intérêt à s’inquiéter de ce sur quoi nous n’avons aucun contrôle. D’autre part, il n’y a pas non plus d’intérêt à s’inquiéter de ce sur quoi nous avons du contrôle car si nous avons bel et bien du contrôle sur ces choses, nous pouvons agir en conséquence et avoir de l’influence sur celles-ci au lieu de passer notre temps à nous inquiéter. »
Réfléchissez-y comme il faut et vous verrez vite que cette affirmation couvre à elle seule toutes les raisons que nous pouvons avoir pour nous inquiéter.
Pour conclure, rappelons-nous que le stress est la plupart du temps maîtrisable. Il n’appartient qu’à vous de choisir ou non la voie de la sérénité.
Tags: anxiété, définition, égo, inquiétude, paix d'esprit, stress, Wayne Dyer
Félix | 29 janvier 2010 dans Spiritualité,Subjectif | Comments (0)
« Nous sommes des êtres spirituels ayant une expérience humaine. »
—Wayne W. Dyer
Beaucoup de gens se regardent dans le miroir et y voient l’essentiel de leur identité. Ils se disent que c’est tout ce qu’il y a à voir, que cette enveloppe corporelle les définit. Je serais également porté à penser de la même manière mais j’ai maintenant une perspective bien différente.
Je comprends que je suis avant tout un esprit, un être spirituel enfermé dans un corps de chair, d’os et de sang. Je me vois d’un œil extérieur. Je ne considère plus mon corps comme le centre de tout, ni même une partie de moi-même. Je le vois tout simplement comme un véhicule nécessaire pour jouir de cette réalité que l’on appel « la vie ».
Sachez bien que cela ne m’empêche pas d’avoir une hygiène convenable, une bonne alimentation et une vie active car par-dessus tout je suis conscient que c’est le seul corps auquel j’ai accès. Il y a aussi le fait que je me soucie aussi de mon apparence comme tout le monde — bien qu’à un autre degré.
Dans mon local d’entraînement, sur mon mur, j’y ai collé la phrase suivante: « Living from the soul, taking care of the body. » qui se traduirait grossièrement par: « Vivre par l’esprit tout en prenant soin du corps. » À chaque fois que mon regard croise cette affirmation, peu importe mon état d’esprit du moment, je change aussitôt de perspective. Je me retrouve dans une vue d’esprit, ce qui est très bénéfique pour mon entraînement physique car cela me permet de contrôler davantage mon égo, qui préfèrerait souvent rester inerte sur le canapé.
Nous ne sommes pas notre corps. Voyons le plutôt comme un curriculum de vie. Prenons-en le plus grand soin, tout en gardant un point de vue externe à celui-ci.
Tags: corps, égo, Identité, Wayne Dyer
Félix | 23 janvier 2010 dans Philosophie,Spiritualité | Comments (1)
« L’autre rive est toujours plus belle. Elle se trouve toujours plus loin. »
—Phil Bosmans
Une des grandes illusions de l’égo est qu’il nous manque toujours quelque chose pour être heureux. Peu importe ce que nous acquerrons, il ne sera jamais satisfait. Un certain sentiment d’incomplétude nous pousse à toujours vouloir plus. Cela fait partie d’un stratagème très astucieux de l’égo: il tente de nous faire sentir incomplet afin de nous contrôler.
La vérité, c’est que nous sommes tous complets depuis notre naissance. Croire que nous avons besoin de quelque chose que nous ne possédons pas déjà serait la véritable définition de la folie selon Byron Katie, auteure de nombreux ouvrages spirituels populaires. L’essentiel se trouve en nous, peu importe ce que les commerciaux tentent de nous faire croire. Avec un tel état d’esprit, l’ambition n’est que la cerise sur le gâteau.
Personnellement, je crois que l’ambition — carburée à l’altruisme — est une bonne chose. Mais cela ne doit pas nous empêcher de profiter du moment présent. C’est un vieux cliché, je ne vous le fais pas dire, mais est-ce une raison pour prendre ses enseignements pour acquis? À force de toujours vivre dans le futur nous en venons à oublier ce que nous avons aujourd’hui. De l’autre côté, vivre dans le passé est absurde puisque nous n’avons aucun contrôle sur celui-ci: ce qui est fait est fait.
Je vous suggère fortement de lire Le pouvoir du moment présent d’Eckhart Tolle. C’est un livre qui vous ouvrira à coup sûr les yeux sur l’importance de saisir le moment présent. Vous apprendrez à mettre votre égo de côté et vous détacher du passé et du futur, une aptitude très utile dans une époque agitée comme la nôtre. À la fois profond et accessible, « Le pouvoir du moment présent » vous propose un travail mental simple et efficace pour arriver à la paix d’esprit. La version originale du livre s’est vendue à plus de 2 millions d’exemplaires à travers le monde et a été traduite en 33 langues. C’est tout simplement une nécessité dans le domaine.
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Tags: altruisme, ambition, Byron Katie, définition, Eckhart Tolle, égo, illusion, Le pouvoir du moment présent, matérialisme, moment présent, Phil Bosmans
Félix | 21 janvier 2010 dans Philosophie,Psychologie | Comments (0)
« Ce que vous pensez de moi ne me regarde pas. »
—Whittaker Cole
J’avais la mauvaise habitude de me plier en quatre pour plaire à tout le monde, mais je me suis rendu compte que d’agir de la sorte ne m’attirait rien de bon. Au contraire, je paraissais faible aux yeux des autres car je démontrais que je n’avais tout simplement pas l’assurance nécessaire pour avoir mon propre caractère.
Ce comportement est néfaste car il inhibe notre développement personnel en tout point. Une personne qui se préoccupe toujours de ce que les autres pensent d’elle passera tout son temps et son énergie à essayer de plaire plutôt que d’être. Elle sera sans cesse motivée par sa réputation et sera donc à la merci constante du regard des autres.
Si c’est ce que vous appelez une vie, alors vous avez une perspective plutôt réduite de celle-ci. Lorsque vous cessez de rechercher l’approbation à tout prix, vous entrez dans un nouveau paradigme, une nouvelle perspective du monde. Vous avez plus d’assurance, vous êtes moins stressé et bien plus heureux en général, car vous avez davantage de contrôle sur votre vie. Il y a également un grand paradoxe qui veut que les gens respectent beaucoup plus ceux qui n’ont que faire de l’opinion d’autrui. La réputation est apparemment une des nombreuses choses qui se porte mieux lorsque nous ne lui prêtons pas attention.
Notre réputation ne fait pas partie de nous, elle réside dans l’esprit des autres. Par conséquent, nous n’avons aucun contrôle sur celle-ci. C’est un concept vraiment important à assimiler. Pour emprunter une analogie à Wayne Dyer: Si vous parlez à dix personnes, vous aurez dix réputations.
Je ne vous dis pas non plus d’aller jogger tout nu sur l’autoroute en pleine heure de pointe! L’égo à faible dose ne fait de mal à personne, il nous a même permit de survivre pendant dans milliers d’années! Il faut seulement savoir où tracer la ligne, et ça, c’est le travail d’une vie.
Tags: approbation, assurance, définition, développement personnel, égo, paradigme, réputation, Wayne Dyer, Whittaker Cole
Félix | 12 janvier 2010 dans Pratique,Psychologie,Spiritualité | Comments (1)
« Personne n’est jamais mort d’une morsure de serpent; c’est le venin qui vous tue. »
—Wayne W. Dyer
À chaque fois que nous éprouvons du ressentiment envers quelqu’un, nous cédons les commandes de nos émotions à cette personne. En d’autres mots, notre humeur est à la merci des autres… ou plutôt aux idées que nous avons des autres. Car la vérité, c’est que le ressentiment n’est qu’une pensée que nous traînons avec nous, et ces idées nous affaiblissent peu à peu, tel un venin.
Il faut avouer qu’il y a une certaine futilité au ressentiment. Pensez-y comme il faut. Si ces « idées » datent de longtemps, il y a de bonnes chances pour que bien de ces gens qui vous ont fait du mal ne soient même plus les mêmes aujourd’hui. Ils n’agiraient donc probablement pas de la même façon à votre égard.
Si le ressentiment est un venin, alors le pardon est l’antidote. Si vous voulez atteindre un plus haut niveau de conscience, il serait sage de commencer par vous débarrasser de toute rancune enfouie en vous. Je vous propose de faire une liste mentale de tous vos ennemis, puis de les pardonnez-les un à un dans votre esprit pour tout ce qu’ils ont pu vous faire subir. Sentez l’énergie sereine qui se dégage d’un pardon sincère. Il n’est pas nécessaire de le leur dire personnellement, bien que ce ne soit pas non plus une mauvaise idée. Comme dirait Gandhi: « Les faibles ne peuvent jamais pardonner. Le pardon est l’apanage des forts ».
Une fois que vous aurez appris à pardonner, voici quelques suggestions de solutions pour enrayer cette habitude égocentrique à la source:
- Cessez de blâmer les autres. Prenez en charge vos malheurs; vous aurez ainsi la possibilité de vous en défaire ou d’en apprendre une leçon.
- Apprenez à répondre aux critiques, aux jugements et à la haine par l’amour. Vous n’êtes pas définit par les jugements d’autrui; vous n’avez donc aucune raison de les prendre contre vous.
- Réalisez l’absurdité de vous adonner au ressentiment. Réalisez toute la mauvaise énergie qui s’en dégage. Réalisez les impacts physiologiques que cela peut avoir sur votre corps: stress, faiblesses, migraines, etc. Le ressentiment n’est pas quelque chose d’anodin.
Tags: amour, conscience, égo, émotion, Gandhi, pardon, rancune, ressentiment, Wayne Dyer